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commentaire |
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" j'ai créé un maquis en 1943 ", janvier ? décembre ? Les anciens résistants savent que les maquis n'ont pu s'implanter qu'après le 3 mars 1944 lors du premier parachutage d'armes à Maël-Pestivien, sans arme pouvait t-on créer un maquis ? |
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Dantzic, lire Dantzig. |
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Visiblement il y a méconnaissance de l'affaire du groupe Roger BARBE - Maurice ROBERT, car les noms des dénonciateurs sont connus, ils se nomment Maurice LEVAVASSEUR et Maurice DUBOURG. |
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COULOMBO, lire Maurice COULOMBEAU. Il était de Perros-Guirec et fut expulsé de la zone côtière par les Allemands, travaillant dans l'abattage du bois. Il sera par la suite entrepreneur en bâtiment à Perros-Guirec jusqu'en 1976. |
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Parler de Louis PICHOURON le commandant ALAIN sans faire référence à son livre " Mémoire d'un Partisan breton " ? |
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Parachutage de Maël-Pestivien en février 1944, inexact c'était dans le nuit du 2 au 3 mars 1944, voir livre de Louis PICHOURON. |
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Yves DERRIENNIC, menuisier, il était en fait à l'époque second maître radio dans la Marine Nationale. |
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200 armes, inexact ce furent 57 mitraillettes (témoignage de Madame DERRIENNIC institutrice à Loc-Envel en 1944, document consultable aux Archives Départementales). |
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Les armes étaient sous la responsabilité de Paul NOGRÉ de Loc-Envel (non cité). |
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Louis Landois, lire Louis LANDOAS. |
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Yves RAHOU, lire Yves ROHOU assassiné le 16 mai 1944 à Plounévez-Quintin. |
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Pourquoi François TASSEL consacre un chapitre " Libération à la prison de Lannion ", il n'était en rien impliqué dans cette opération que ce soit dans sa préparation comme dans sa réalisation (témoignage de Georges OLLITRAULT l'un des participants à ce coup de main).
Louis PICHOURON le commandant ALAIN dans son livre " Mémoire d'un Partisan Breton ", raconte l'événement, à aucun moment il ne cite le nom de François TASSEL.
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Mme JEVANNET, lire Mme JOUANNET et Louis JEGOT lire Louis JEGOU. |
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L'un des frères LAGADEC travaillait à l'imprimerie (non cité). |
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Marcel DIGUERHER Plestinais, erreur Marcel était Lannionnais demeurant à l'époque rue de Kerampont. |
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Le corps d'Yves DERRIENNIC retrouvé à la Libération, inexact la fosse fut découverte le 11 juillet 1944 le lendemain du massacre. |
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Le corps de Marcel LE ROUX retrouvé dans la fosse de Plétan (lire Plestan), inexact son corps fut retrouvé à Malaunay en Ploumagoar le 11 juillet 1944. |
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Louis ROPERS massacré à coups de crosse dans le cimetière, inexact il fut massacré à coups de bâtons le 18 juin 1944 et achevé d'une balle dans la nuque sur la place du bourg de Pédernec, les Allemands l'accusaient (injustement) d'avoir participé la veille à l'embuscade de La Lande en Ploubezre (témoignage aux Archives Départementales). |
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Albert PERU, lire Albert LE PERU (assassiné par les Allemands le 21 juin 1944 à Loguivy-Plougras). |
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Amédée PRIGENT se tira une balle dans la tête ???? |
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Marcel BADET, regagnera la ferme BONNIEC, faux c'est chez Pierrick et Eulalie DELISLE du Rhune en Ploubezre qu'il se réfugiera avant de partir le lendemain en train pour Paris. |
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HOUSSIÉ, lire HOUSSIER. |
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Embuscade de la Lande en Ploubezre dirigée par Franz PETREI (témoignage de Franz PETREI).
Comment un déserteur (depuis seulement 20 jours) aurait pu diriger une opération dans un lieu qu'il ne connaissait pas ? Alors que cette opération fut dirigée par Corentin ANDRÉ le capitaine MAURICE qui ce jour là mis le déserteur à l'épreuve. D'ailleurs pourquoi avoir cité cette action puisque François TASSEL ne fut pas impliqué de près comme de loin, tout simplement pour faire croire aux lecteurs que Corentin ANDRÉ n'était pas dans cette opération. Des témoins peuvent parler de cet événement (témoignage de Joseph LE MORVAN).
Dans le livre référence " Mémoires d'un Partisan Breton " écrit par Louis PICHOURON le commandant ALAIN, le capitaine MAURICE relate l'événement. |
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" Franz ne dispose que d'un Mauser ", alors que cette arme est bien plus efficace et plus sure que les mitraillettes anglaises Sten, il ne faut pas être un grand spécialiste en armes pour savoir qu'un Mauser est une arme beaucoup plus redoutable qu'une mitraillette Sten réputée comme étant peu sûre dans son maniement. |
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Une trentaine de boches tués, nombre fantaisiste. Il y eut six tués (voir Archives Départementales). |
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Frantz DREYER, lire Fritz DREYER. |
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Les derniers survivants de 70 !!! il fallait pour en être avoir en 1944 au moins 94 ans.. |
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Renforts provenant d'Angleterre, quels renforts ??? |
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Étrange de ne pas se souvenir de la date de son arrestation, généralement les personnes arrêtées s'en souviennent comme de leur date de naissance.
Aux Archives Départementales de Saint-Brieuc dans une caissette contenant des centaines de fiches établies par les autorités allemandes l'une de ces fiches est consacrée à François TASSEL (sans annotation particulière), il était donc connu. Curieusement il n'y a aucune trace de son arrestation aux Archives Départementales, alors que les Allemands tenaient avec beaucoup de rigueur l'état des arrestations effectuées.
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150 000 Fr remis à celui qui le dénoncera !!! Aux Archives Départementales de Saint-Brieuc, il n'existe aucune trace de ce genre de chose pour qui que ce soit. François TASSEL serait une exception ? |
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Étonnant cette libération ??? D'autant que François TASSEL avait un profil facilement identifiable (tête légèrement de travers déjà à l'époque). Manque de date précise, étonnant pour un tel événement ! |
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Jugés à Guingamp ??? |
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Victor HÉLARD tué accidentellement lors d'une manipulation d'armes, faux, Victor HELARD a été tué lors d'une méprise entre deux groupes de FFI à proximité de la gare de Belle-Isle-Bégard le 5 août 1944 (voir Archives Départementales). |
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Parachutage de Maël-Pestivien en février 1944, inexact c'était dans le nuit du 2 au 3 mars 1944. |
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MAURICE cité sans Corentin ANDRÉ pour la Libération de Lannion, minimisant le rôle primordial du capitaine MAURICE qui conduisit les opérations et participa aux combats à la tête des FFI. |
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Selon des témoins il était venu uniquement pour montrer sa carabine. |
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Deux gars du maquis, il s'agit de Georges LE DU et François GERON tués dans un combat à Rubeus le 3 juillet 1944, ils avaient été autorisés à aller au bourg de Pluzunet chercher une paire de sabots en réparation, ce jour là François TASSEL est arrivé dans le maquis pour montrer sa carabine, lors de l'attaque du maquis il est parti paniqué (après avoir récupéré sa carabine) sans se soucier d'organiser l'évacuation des hommes alors qu'il était soit disant le chef. |
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Comment avoir si peu de détails à raconter sur la Libération de Lannion (en particulier sur les combats) lorsque l'on en à été le chef ? |
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Lors de la libération de Lannion, François TASSEL " oublie " un détail d'importance : l'arrestation de deux Allemands voulant pénétrer dans l'hôpital pour y faire soigner un blessé après accord de la Résistance, des armes cachées sous la banquette furent découvertes par Armand TILLY, ces deux hommes servirent ensuite d'intermédiaires dans les négociations de reddition. Les deux Allemands furent conduits au PC de la Résistance actuel Ouest-France, François TASSEL voulut se ruer sur l'un d'eux, Corentin ANDRÉ le pris fermement par le bras pour le mettre à l'écart. |
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Nombreux viols ? Où ? Lesquels ? |
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Louis PICHOURON n'était plus le chef départemental des FTP c'était Jean LE JEUNE. |
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Comment avoir si peu de détails à raconter sur le Front Lorient lorsque l'on y est resté de fin août à fin décembre 1944 (entrecoupé de 3 semaines d'arrêt pour accident) ?
Pas un mot sur la journée du 28 octobre 1944 (alors qu'il était de passage, tous les anciens s'en souvienne comme étant le fait le plus important de leur passage dans le secteur), ce jour là l'armée allemande déclencha une grande offensive contre les positions des FFI et de nombreux camarades furent tués. 20 lignes pour raconter 4 mois sur le Front de Lorient, étonnant tout de même, (témoignage de Jean LE JEUNE et témoignage d'Armand TILLY).
Il se serait retrouvé sur le front de Lorient en qualité d'observateur sous les ordres du général BORGNIS-DESBORDES, pure invention, ce général était entouré d'un Etat-Major, composé de hauts gradés, François TASSEL n'avait pas les compétences pour assurer ces fonctions.
Quelles étaient ses responsabilités ? Dans quelle compagnie était il ? Avec quels FFI était il ? A quel endroit a t il été affecté ? Quels événements a t il vécus ? Rien de tout cela et pour cause.
Quant aux désertions citées par François TASSEL, s'il y en avait eu cela ce serait su, d'autant qu'un corridor étroitement surveillé séparait les lignes, qu'il était pratiquement impossible de franchir.
François TASSEL veut faire croire qu'il était à Lorient de fin août à fin décembre 1944, alors qu'il est venu 2 jours le 27 octobre 1944 au moment de la grande offensive allemande pour tenter de recruter sans succès des jeunes pour partir au Maroc, il se rendit au chevet de Léon RAZUREL blessé pour lui demander de prendre son commandement, sa carabine et sa voiture, Léon RAZUREL lui répondit que le commandement était maintenant assuré par l'instituteur Job LE MEUR et que sa carabine et sa voiture il en aurait encore besoin par la suite, personne ne voulu le suivre et personne ne le revit par la suite sur le Front de Lorient.
Dans la presse il réédite plusieurs fois cette affirmation de participation au Front de Lorient.
Une cérémonie a lieu tous les 5 ans à Lorient (… 1990, 1995, 2000, 2005, 2010…) François TASSEL n'y a jamais été vu et pourtant il ne manque pas une occasion de se montrer.
En 1994, l'ANACR avait publié un fascicule sur les bataillons FFI des Côtes-du-Nord sur les poches de l'Atlantique. Le nom de François TASSEL n'apparaît nul part. Il avait eu immanquablement connaissance de ce petit ouvrage. Pourquoi n'a t il pas alors protesté contre l'oubli de son nom ?
Tous ceux qui sont passés sur le front de Lorient ont ramené au moins une photo avec eux. François TASSEL peut il en montrer une ?
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Devoir de mémoire :
Quels lieux de mémoire a t il mis en place (plaques, stèles, monuments…) ? Réponse : aucun.
A quelles causeries, conférences, expositions, concours de la Résistance et de la déportation a t il participé ? Réponse : aucun.
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Trois combattants de l'ombre assassinés ce jour là, erreur, Yves DERRIENNIC fut assassiné le 10 juillet 1944 à Malaunay en Ploumagoar soit 47 jours après Yves LE CUDENNEC et Amédée PRIGENT. |
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Yves TREDAN n'appréciait pas du tout François TASSEL, Thérèse, la sœur d'Yves qui transmis les mémoires de son frère à l'ANACR avait exprimé le souhait de ne pas les transmettre à François TASSEL. |
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Concernant le tabac de Lannion, il oublie de dire que ce jour là il y avait aussi avec lui Armand TILLY et Eugène LE LAGADEC et que le tabac personne en a vu la couleur. |
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Louis LALEIS, lire Louis LALES, petit oubli mais pas des moindres il fut maire de Louargat et conseiller général. |
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Il dit avoir fait parti du groupe Roger BARBÉ, curieusement dans ses mémoires Eugène LE BELL arrêté avec Roger BARBÉ le 28 décembre 1940 ne le cite pas dans sa liste des membres du groupe. |
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ANDRIEU Gabriel, lire Gabriel ANDRIEUX, Yves COMPIEN, lire Yves CAMPION, ces noms figurent dans les cahiers de la Résistance Populaire et sur le monument du Guillors en Louannec, il était facile de les contrôler. |
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Le 27 mai 1944, Franz PETREI déserta il fut pris en charge dès le lendemain par Corentin ANDRÉ le capitaine MAURICE, ce jour là les Allemands organisèrent une rafle sur la ville de Lannion certainement pour le rechercher. Pendant cette opération Corentin ANDRÉ et Franz PETREI s'étaient cachés chez Madame Cécile LE TENSORER qui demeurait rue de Chapeliers donnant sur la place du centre à Lannion, puis c'est Corentin ANDRÉ qui le fit sortir de Lannion pour rejoindre le maquis de Mantallot.
Pourquoi dire : " Corantin (lire Corentin) ANDRÉ n'ayant pas de responsabilité à cette date mai 1944 ", sinon pour vouloir démontrer que Corentin n'était pas avec Franz PETREI. D'ailleurs absence de date ?
Cette histoire est totalement erronée.
Pourquoi ne pas avoir publié les documents en sa possession sur Franz PETREI s'il en possède ?
Pourquoi n'a t il pas tenté d'établir le contact avec Franz PETREI alors que l'ANACR l'a fait facilement ?
Franz PETREI a fait en 2001 pour l'ANACR une déclaration sur l'honneur stipulant que dès sa désertion il a servit la Résistance aux côtés du Capitaine MAURICE, (témoignage de Franz PETREI).. |